Sparring procédural pour avocats et candidats au barreau : affrontez un client hostile, un juge d'instruction rigoureux ou un adversaire aguerri — avant que ça compte. Chaque session se termine par un score sur 5 dimensions et un plan de travail.
Ce n'est pas un chatbot qui répond « très bonne question ». C'est un rôle construit pour résister : le client hostile conteste et cache une information clé ; le juge relève chaque article mal cité ; l'adversaire utilise vos failles contre vous.
Chaque personnage a ses contraintes : 1-3 phrases, défensive, une info cachée qu'il ne révèle que si la bonne question est posée. La session diverge à chaque passage.
5 dimensions — empathie, cadre juridique, gestion du conflit, précision de l'information, projection. Chaque note porte sa justification : vous savez quoi retravailler.
Le scoring et l'archivage tournent sur un moteur souverain en Suisse. Les sessions d'entraînement ne sortent pas du pays, et rien n'est réutilisé.
Convoqué pour une ordonnance pénale, furieux, obnubilé par les frais. Il cache une condamnation antérieure dans le même dossier : il ne la révèle que si vous demandez l'historique explicitement. L'exercice : obtenir la confiance et la pièce manquante sans braquer le client.
Rigoureux, courtois, sans complaisance. Il fait respecter la procédure, sanctionne le baratin, et relève immédiatement un article invoqué à tort. L'exercice : plaider structuré, avec les textes exacts, sous pression du huis clos.
Vingt ans de barreau, des arguments à moitié faux portés avec aplomb, la pression sur les frais. Chaque argument contient une faille identifiable. L'exercice : repérer la faille, la nommer avec précision, rebondir sans s'enfoncer.
Extrait réel d'une session du 02.10.2026. La condamnation antérieure du client n'est jamais apparue : l'avocat n'a pas repoussé la question après la première esquive. Le score en rend compte.
Chaque session se termine par une évaluation structurée. Pas une impression : cinq dimensions, chacune notée 0-10, chacune justifiée à partir de ce qui a été dit — pas de ce qui aurait pu être dit.
L'interlocuteur hostile désamorcé ou braqué ? La correction reçue comme information ou comme attaque ? Deux dimensions mesurées séparément, car elles ne montent pas ensemble par hasard.
Mandat posé, confidentialité annoncée, délais corrects, articles exacts. Une info juste livrée au mauvais moment reste une faute de cadrage.
Le client (ou le dossier) sort-il avec un plan : étapes, échéances, coûts, scénarios ? La session ne s'arrête pas sur un sentiment — elle s'arrête sur un prochain pas.
Session découverte gratuite, sans engagement.